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Les masques des plumes

Incognito, de Yann Perreau, Grasset, 304 p., 19,90 €.

Des écrivains masqués comme jamais. Nombre de livres publiés depuis la rentrée de janvier l’ont été sous pseudonyme. Il y a bien sûr L’Amie prodigieuse, d’Elena Ferrante (Gallimard), l’Italienne dont la véritable identité fait l’objet de spéculations échevelées ; mais aussi La Fille de la peur,philipp plein homme prix, de l’Allemande Alex Berg, alias Stefanie Baumm (Jacqueline Chambon) ; Un soir à Paris, de Nicolas Barreau (Héloïse d’Ormesson), patronyme derrière lequel se cache « un auteur franco-allemand travaillant dans l’édition » ; ou encore Prenons la place des morts, du Suédois Arne Dahl (Actes Sud), pseudonyme de Jan Arnald.

Côté français,pull homme philipp plein, French Pulp republie les six tomes par lesquels,philipp plein italie, dans les années 1950, Jean-Claude Carrière revisita la légende de Frankenstein, sous le nom de Benoît Becker.

L’angle de la contre-culture

Le pseudonyme est aussi,survet philipp plein homme, ces jours-ci, au cœur d’un essai du journaliste Yann Perreau,pull philipp plein pas cher, Incognito. Si l’ouvrage aborde cette pratique – qui concerne 12 % des romanciers, selon une étude publiée par la BNF en juin 2016 – dans l’ensemble du champ artistique, il revient aussi sur les pages les plus marquantes de son histoire en littérature,jogging philipp plein, sous l’angle de la contre-culture. « Utiliser un pseudonyme c’est s’octroyer une liberté qui va à l’encontre des règles »,philipp plein plaque, explique l’auteur.

Une liberté qui a d’abord servi à contourner la censure – à l’instar de Montesquieu, qui se fit passer pour le traducteur de ses Lettres persanes (1721) à une époque où tout livre devait recevoir le sceau royal pour être imprimé –, avant de s’étendre à toutes les limites politiques, sociales ou morales. « Les femmes se sont régulièrement abritées derrière des noms masculins, en particulier dans l’Angleterre du XIXe siècle, où les jeunes filles de bonne famille ne pouvaient…

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